Jeudi j’ose n°43 : Comment appréhender la compétitivité des entreprises à travers la propriété intellectuelle
La propriété intellectuelle, la protection des marques, la labellisation et tout l’arsenal juridique qui l’accompagne sont entre autres les notions essentielles qui étaient au cœur du 43e numéro de la plateforme mensuelle Jeudi J’ose.
Organisée par le FAIEJ chaque deuxième jeudi du mois, jeunes entrepreneurs et porteurs d’idées d’entreprises y ont pris part ce jeudi 09 mai à la Bluezone de Cacaveli.

Vue partielle de l’assistance.
L’objectif étant de donner aux jeunes entrepreneurs, les informations relatives à l’acquisition d’un droit de propriété intellectuelle, l’utilisation qui peut en être faite ainsi que les avantages que ce droit offre en termes de compétitivité sur le marché.
Il a été aussi question du droit dont dispose le titulaire d’un droit de propriété intellectuelle de pouvoir intenter une action en contrefaçon ou en concurrence déloyale en cas d’utilisation frauduleuse de son invention ou création.

Et pour parler de toutes ces notions, c’est le thème « Propriété intellectuelle, outil de compétitivité des entreprises». Un thème animé par le conseil en propriété industrielle agréé auprès de l’OAPI (Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle), Roland Kanda.
Pour ce dernier : « La propriété intellectuelle concerne tout entrepreneur : en phase de projet, au moment de la création de son entreprise et tout au long des étapes de son développement. Elle est vitale si votre projet d’entreprise repose sur une innovation particulière. Elle permet en effet de protéger vos créations de toutes contrefaçons, de vous assurer un monopole d’exploitation, et même de générer de futurs revenus (contrat de licence, cession d’un droit de propriété intellectuelle…) », avant de préciser que « (…) la marque porte les caractéristiques intrinsèques du produit ou du service. En ce sens, un client qui est intéressé par le produit sera orienté par la marque… ».

Mme Lenina Codjo, promotrice de la marque Adjoa’Sika.
C’est le cas Lenina Codjo, de créatrice de la marque ADJOASIKA, promotrice des friandises dénommées : Les Noumévivis de la Dadavi et de Dovi Adamas Koudou, promoteur de BioAfriq’Infusions et de NatuThé Kinkeliba, invités pour la circonstance à partager leurs expériences.
Selon Lenina Codjo, dans le but de protéger sa marque et de garantir une image crédible auprès de ses clients, cette dernière a dû déposer sa marque. Ainsi, explique-t-elle « Cela m’a apporté la crédibilité pour mes produits. (…) cela fait que je suis plus compétitive : ma marque est reconnue, mon travail est reconnu, l’authenticité de mes produits est reconnue. Cela me positionne un peu plus haut face à la concurrence »